Les stimuli de la transpiration

La réponse sudorale thermique

Elle est d’abord liée à un recrutement fonctionnel glandulaire, puis à une augmentation du rendement de chaque glande. Ceci demande un certain temps de latence. Grossièrement, le tronc assure 50% de la sudation thermique, les membres inférieurs 25 %, le reste étant assuré par les membres supérieurs et la tête. Certaines zones sont particulièrement actives par exemple: le front, le dos et la région médio thoracique antérieure.
Elle est minimale et égale au I/4 de cette intensité maximale au niveau des extrémités des membres. Partout ailleurs elle est de l’ordre du tiers ou de la moitié.
En fait, c’est avant tout le tronc qui participe à adaptation sudorale thermique.

La réponse sudorale psychique

Celle-ci n’apparaît qu’après un stress émotionnel qui lui a valu le qualificatif de « sueur froide ». Cette sudation est caractérisée par son origine centrale, sa rapidité d’apparition (moins de 20 secondes) qui semble liée à la contraction myoépithéliale chassant la sueur à l’extérieur. Sa topographie est particulière puisqu’elle apparaît en des zones, soit presque exclusivement froides comme les paumes et les plantes, soit en des zones mixtes comme le front, les plis axillaires, inguinaux ou poplités; néanmoins dans une température ambiante élevée, au-dessus de 31°, elle peut se voir sur toute la surface du corps.

La réponse sudorale gustative

Elle se produit chez beaucoup de gens normaux après l’ingestion de piment. Cette sudation du visage qui s’étend parfois au cou et à la partie supérieure du tronc est dépendante d’un arc réflexe médullaire. Les voies afférentes empruntent les fibres de la sensibilité douloureuse et les voies efférentes sont du type sympathique cholinergique.

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